L'infrastructure fait de la publicité. L'exploitation n'en fait jamais, sur aucun des trois continents vérifiés.

Un opérateur installe et exploite des cuisines temporaires sur les arrêts techniques industriels. Ses clients cherchent-ils en ligne, et que disent les concurrents qui font de la publicité ?
Personne n'achète « restauration de chantier ». Ce n'est pas un créneau libre, c'est un sujet que les acheteurs ne cherchent pas en ligne. L'arrêt technique industriel est un marché privé, en acquisition sortante.
« Clé en main » appartient aux loueurs de modules. « Repas chantier » renvoie au panier repas URSSAF. Il faut une signature à soi.
Cinq cents publicités « FIFO » en Australie recrutent des cuisiniers de site. Aucune ne vend une prestation.
Les consultations sont découpées en lots : la location, la restauration, le nettoyage. L'offre de A à Z ne se présente pas telle quelle.
Un site qui porte une signature propre, « la cuisine arrive avec sa brigade », et une prospection sortante vers les donneurs d'ordre. La publicité, si elle vient, servira au recrutement.